Au fil des saisons

Nos conseils pour bien vivre l’automne

« L’automne est un deuxième printemps où chaque feuille est une fleur », Albert Camus.

Nous voici presque  arrivés à la moitié de l’automne. Sorae vous embarque aujourd’hui et dans les prochains posts pour vous partager ses incontournables mieux-être et vous aider à traverser en douceur ce moment de l’année où la nature flamboie avant d’entrer en dormance.

Les savoirs ancestraux et médecines traditionnelles de par le monde, tout comme l’approche plus moderne de la santé par la naturopathie se calquent sur le rythme des saisons et sur celui de la nature. 

L’ayurvéda, né au nord de l’Inde il y a plus de 5000 ans, est l’un des systèmes de santé holistiques les plus anciens. Ayurvéda signifie littéralement science de la vie ou de la longévité. Selon cette approche qui va bien au-delà de la santé et du bien-être,  les 5 éléments (le feu, la terre, l’air, l’eau, l’éther) sont présents dans toutes choses et interagissent en permanence en influençant au passage les plantes, les hommes, les animaux, les énergies…

En ayurvéda l’automne est la saison de Vata, l’élément air. Cette présence de l’air dans la nature nous insuffle un nouveau vent de liberté, mais au niveau physiologique il peut aussi assécher notre organisme (sécheresse de la peau, constipation, ballonnements…) ou encore contribuer à agiter notre mental et éparpiller nos pensées. 

Pour contrer les effets de Vata qui augmente dans la nature, dans notre corps et mental, on cultive l’ancrage et notre lien à la terre. On se balade en nature, on ramasse des champignons en forêt, on pratique le grounding ou le fait de marcher pieds nus à la maison, les postures de yoga qui impliquent le chakra racine, le jardinage…  

Au niveau alimentaire, la nature est bien faite puisque les légumes de saison ainsi que les légumes racines pourront nous aider à réguler le corps et à se sentir mieux ancré. L’ayurvéda recommande de limiter les aliments crus pour préférer des aliments cuits et chauds. 

A la maison : on fait de l’espace, du tri. 

Les jours plus courts et l’air plus frais nous poussent à nous glisser à l’intérieur, nous invitent à ralentir, cette saison amène l’introspection…

On se déleste comme les arbres qui perdent leurs feuilles : qu’est-ce que je décide d’abandonner, de transmuter ?

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